[KRO] Dehors les chiens, les infidèles
Avec un titre issu d’une citation biblique Apocalypse 22.15, Maïa Mazaurette se lance dans un roman de dark fantasy dans un monde dichotomique divisé entre le bien et le mal.
Avec un titre issu d’une citation biblique Apocalypse 22.15, Maïa Mazaurette se lance dans un roman de dark fantasy dans un monde dichotomique divisé entre le bien et le mal.
BD postapocalyptique, au graphisme hallucinant, dans laquelle on suit un père et son fils qui tentent de survivre …
Un polar dessiné hors normes en deux volumes, composé dans l’esprit d’un film de série Z. Pour l’ambiance générale, on est entre Pulp Fiction, Starsky et Hutch et Breaking bad. Trois fils narratifs qui se tressent au fil des pages / Des méchants, très très vilains recherchent l’inoffensif Ramirez sans que l’on sache pourquoi, La sortie de l’aspirateur Vacuum 2000 en grande pompe et enfin, un duo sur le mode Thelma et Louise version lesbiennes assumée. Toutes les pièces du puzzle sont en place pour le grand n’importe quoi, le film d’action ++ avec du sens, des courses de bagnoles, des explosifs en veux tu en voilà, du sang, des flics qui déboulent avec un léger temps de retard, le tout interrompu par des fausses pages de pub en double pages. On attend le troisième volume !
Jess Walter raconte les début du syndicalisme aux Etats-Unis au début de l’industrialisation
Après Dexter, voici Riley, psychopathe lui aussi et en quête de frissons !
Un magnifique roman sur la mort prématurée de l’être aimé. Un hommage à cet homme dont elle retrace le portrait et les derniers jours afin de comprendre l’enchainement qui a conduit à l’inéluctable.
Ils étaient 4 copains indiens Blakfeet qui sont partis à la chasse au Caribou, et voila qu’on démarre sur un roman assez classique qui part en vrille dans un bain de sang digne d’un Stephen King de la grande époque !
Au cœur de cet excellent polar, inspiré de faits réels, une histoire de fratrie plurielle.
Lors d’une manifestation à Tunis, une jeune française est arrêtée et enfermée dans une prison pour femmes. Elle n’a qu’un seul livre pour s’évader, des poèmes de Victor Hugo, et 8 co-détenues avec qui échanger.